Alors que la formation de son gouvernement ne se trouve actuellement qu’au niveau des consultations, des frustrations commencent déjà à s’enregistrer du côté de l’Union sacrée de la nation du président de la république.

Certains députés nationaux qui avaient signé des pétitions à la chambre basse du parlement se disent être marginalisés par les chefs de leurs partis et regroupements politiques au moment des consultations pour la formation du nouveau gouvernement.

Alors que ce sont ces élus qui ont le risque de faire basculer la majorité au sein du parlement pendant que beaucoup n’y croyaient même pas et d’autres ont eu à subir des menaces notamment verbales de la part de ces mêmes responsables des formations politiques.

« Il n’y a pas grogne comme tel, c’est une revendication légitime de la part de ceux qui ont pris le risque de se débarrasser du régime qui amène à faire basculer la majorité et à faire partir le bureau Mabunda que personne ne croyait. Et pendant ce temps quelques chefs des partis ne croient même pas, les autres menaçaient, s’attaquaient et faisaient des déclarations contre les députés qui s’engageaient à faire changer les choses et du coup au moment de constituer ce gouvernement, ces députés-là sont abandonnés », a dit le député Eliezer Ntambwe sur les ondes de Top Congo FM.

Pour l’élu de la Lukunga, pour remédier aujourd’hui à cette situation, l’on doit lors de la répartition privilégier au moins par groupe ceux qui ont signé des pétitions, car d’après lui on ne doit pas privilégier l’opportunisme dans la formation du gouvernement.

Rappelons que les députés nationaux qui ont eu à signer les pétitions contre le bureau Mabunda étaient au nombre de 251.

Mechack Wabeno

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