Manifestement, l’arrivée de MYGOLDREV dérange le secteur banquier en Rd-Congo. Alors que plus d’un estime que les services rendus par cette institution bancaire sont de loin meilleurs que l’offre existante, quant à elle, la Banque Centrale du Congo (BCC) ne voit pas les choses de cet œil. Dans un communiqué publié en début de semaine passée, la BCC a seulement demandé l’arrêt des opérations que propose cette structure, car étant jusque-là non agréée.

Dans sa communication, la BCC a révélé que cette société recourt aux techniques de la collecte de l’escroquerie de masse. Telle une goutte d’eau qui déborde le vase, cette institution financière n’est pas allée par le dos de la cuillière pour démontrer que MYGOLDREV est d’une nature illégale.

« Le risque opérationnel pour manque d’organisation interne efficiente et d’absence de la protection réglementaire pour couvrir les pertes en cas de défaut ou de cessation d’activités, le risque de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme, les risques financiers liés à l’extrême volatilité des bitcoins et autres crypto-actifs ainsi que les risques de cyber-attaque et de vol de cette monnaie virtuelle », rapporte le document de la BCC, invitant ainsi les autorités applicateurs dont le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur, celui des Finances ainsi que de la Justice et Garde de Sceau de notifier aux responsables de MYGOLDREV, l’injonction de cessation immédiate de toutes leurs activités.

Accusée à tort ou à raison, MYGOLDREV n’est-elle pas une menace pour les intérêts des banques commerciales ?

Cependant, cette déclaration de la BCC a enflammé la toile. Car d’après l’opinion, le prescrit de la lettre de l’instance dirigée par Déogratias Mutombo était identique à celle de l’Association des Banques Commerciales du Congo. Telle une coïncidence dénotant une guerre d’arrière-garde à laquelle se livrent les banques commerciales. Et la BCC semble se pointer à la première ligne d’attaque.

Par ailleurs, les questions fusent notamment dans le chef des usagers des services de MYGOLDREV qui se demandent pourquoi vouloir fermer ce service qui propose à ses clients l’opportunité exclusive d’investir dans des actifs plus fiables et plus sûrs, garantissant 100 % de retour sur investissement ? Pourquoi ce penchant de la BCC à vouloir à tout prix la fermeture de MYGOLDREV ?

En Rd-Congo, les clients de plusieurs banques constatent de plus en plus les abus des banques commerciales. Il s’agit notamment des taxes exagérées, du taux d’intérêt, de la difficulté de prêt ainsi que de l’absence d’un service de contrôle de qualité. Face à cette situation, pourquoi la BCC ne réagit-elle pas, car sa mission est de veiller sur les intérêts de la population ?

Dans son rôle de régulateur du secteur banquier, la BCC devrait être impartiale et non briller dans la pratique de deux poids deux mesures, c’est-à-dire fermer les yeux faces aux abus des banques commerciales, qui volent les Congolais tout en exposant maladroitement les faiblesses liées à MYGOLDREV sachant que ce dernier offre les meilleures services. Ce, à tel point que depuis son arrivée, il est en train de dépouiller la clientèle des banques. En effet, le constat aujourd’hui est que les gens retirent carrément leur argent dans les banques pour investir à MYGOLDREV.

Visiblement, les banques mènent une campagne de diabolisation contre MYGOLDREV auprès de la BCC pour obtenir sa fermeture par crainte de tomber en faillite.

Malgré ce qui s’observe, la Banque centrale est appelée à rester objective et à ne pas céder aux yeux doux que lui font les banques pour l’amadouer à leur guise. La bonne décision à prendre est celle tendant à privilégier l’intérêt de la population.

La Rédaction

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