I. Guy Loando, la rupture générationnelle dans l’agir

Il n’est pas, en lui, en tant que volonté exprimée, une contradiction avec la génération précédente, dans les relations humaines. Ça, c’est sans équivoque. Mais, dans l’agir, en tant que volonté et puissance de transformation, cependant, la nature, en ce qu’elle nous enseigne de morale, à savoir : aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années ; lui impose en contradicteur efficace avec les politiques de la génération précédente. Objet de la contraction : le discours et la pratique.

En effet, la classe politique congolaise de la génération précédente a brillé par l’inadéquation entre, d’une part, le parler et, d’autre part, l’agir. Déjà, le prononcé est mensonge. Et la logique voudrait, à cet effet, que l’agir ne soit pas la conséquence. C’est-à-dire que l’inadéquation, ici, réside, en amont, déjà, dans l’absence de vérité dans le parler. Quand on ment, on ne saurait logiquement pas agir dans le sens de ce qui est mensonge alors prononcé. Le mensonge dépouille l’agir de l’homme de toute sa substance vitale. L’agir se voit être privé de sa force existentielle de l’action, à savoir : la transformation.

Alors qu’en ce qui concerne le sénateur Guy Loando, cette grande personnalité qui incarne, désormais, la nouvelle génération de l’homme politique congolais, c’est tout le contraire. Il a le discours ; et il est la pratique de son propre discours. Il sait lier l’utile à l’agréable. Son discours se traduit toujours en pratique. Il est ce qui permet l’adéquation du discours avec l’agir. Son discours est un effort de vérité qui se concrétise dans l’action. Il est l’incarnation de la rupture avec le comportement vétuste de l’homme politique congolais. Il est porteur d’un discours transformateur de la société, au travers de la pratique éclairée dont il est l’incarnation. Il est le changement dans l’homme dont le Congo a besoin, pour déclancher le processus de son développement.

La sélection naturelle s’en charge de la contradiction, en faisant émerger un humaniste, homme et acteur politique, de surcroît visionnaire, dans l’arène politique congolaise, de manière à apporter la différence dans le faire et dans l’agir. Que les gens ne fassent pas fausse route, dans leur désir ardent de combattre la différence et le changement. S’ils veulent combattre l’espoir et la nouvelle espérance de vie des congolais, alors qu’ils choisissent, plutôt, de combattre la sélection naturelle, seule responsable de ce changement et de cette différence générationnelle.

Le sénateur Guy Loando n’y est pour rien. Il est l’œuvre de la grâce divine sur le Congo de Lumumba, pour accompagner le chef de l’État dans la matérialisation de la grande vision qu’il a pour notre cher et beau pays.

II. La nouvelle espérance de vie et le bien-être partagé des congolais

Vaincre la pauvreté, telle est la volonté politique du chef de l’État que le sénateur Guy Loando, en excellent, loyal et fidèle serviteur du peuple, en fait son cheval de bataille, au travers de ses innombrables réalisations socio-économique sur terrain, de manière à accompagner efficacement le chef de l’État. Un véritable leader national qui ne se recroqueville guère dans son Tshuapa natale, quand il faut penser le bien-être de ses compatriotes, puisque le tribalisme n’est pas son être. C’est pour dire que : l’homme est un véritable leader nationaliste, à l’instar de Lumumba, Mobutu et Tshisekedi, etc. Porteur d’une vision de développement libéral, il milite pour un développement intégral et intégrateur de l’homme dans toute sa différence des classes. Le libéralisme humanisant est la philosophie sur base de laquelle l’économie congolaise devra être organisée pour assurer l’effectivité de la pensée intégrale et intégrateur du développement.

Une société des classes, certes. Mais bien plus encore une société de bonheur partagé par tous. Tel est le vœu le plus ardent de ce grand homme d’État, le sénateur Guy Loando, pour son peuple. Et tous ses efforts se traduisent dans sa volonté politique reposant, sur une vision libérale de développement du Congo. Le bien-être des congolais, c’est sa raison d’être politique. Il ne se passe pas un jour sans qu’il ne fasse quelque chose qui contribue considérablement à la matérialisation de cette grande vision du bonheur, pour son peuple.

Une personnalité politique sans commune mesure dans l’arène politique congolaise. Il est d’une honnêteté séduisante de l’âme admiratrice de la pureté. Très discipliné et peu bavard. Il ne parle que quand il le faut. Sinon, c’est son travail qui s’en charge bien plus que sa bouche. Il ne répond jamais à ses détracteurs, quelque soit le degré élevé de leur méchanceté à son sa modeste personne. Il laisse à ce en quoi il s’identifie le mieux de le faire, le travail. Il ne connait pas de répit, quand il faut travailler pour le bonheur de son peuple. Le bien-être de tous, c’est la définition de l’action politique du Sénateur Guy Loando Mboyo. Et cette manière de penser et d’agir, le Sénateur s’est résolu, en véritable leader politique, de la partager avec ses compatriotes au travers de la grande structure Génération Guy Loando (GGL), l’œuvre de son génie créateur.
Puisse quiconque incarnant l’essence de l’agir politique et le patriotisme nationaliste rejoindre cette structure.

Mulumba Kanyinda Patrick, philosophe et homme politique congolais

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